Tag numéro 16

J'ai été taguée par Cameby ^^ ! Et donc... Voici un tag spécial pour son anniversaire !


11 faits sur moi :
1- BON, JE SAIS PAS QUOI DIRE SUR MOI DONC À LA PLACE, VOICI NEUF PETITES HISTOIRES !!! (PARCE QUE C'EST L'ANNIVERSAIRE DE CAM' -DONC C'EST MON CADEAU ^^-)
 
2- <<-Puisque je te dis que je t'aime ! S'exclama Ryuga.>>
Camélia était au bord des larmes. Elle en avait assez de tout cela, assez de se cacher, assez de garder leur relation secrète...
<<-Eh bien, prouve-le ! Dis-le au monde entier !
-Très bien.>>
Il se pencha vers elle.
<<-J'aime Camélia Blood. Murmura-t-il à son oreille.
-Mais... Pourquoi est-ce que tu me le chuchote ?
-Tu es mon monde.>>
(Je sais c'est extrêmement nul ^^" mais je trouve ça trop mignon... D'accord, je suis nulle --")
 
3- <<-Espèce de sale gamine inutile... Tu ne sers vraiment à rien ! Qui pourrait t'aimer ? Se moqua Ryuga.>>
Camélia sourit triomphalement, avant de s'approcher de lui.
<<-Toi.>>
Il grogna et rougit, alors qu'elle l'embrassait.
 
4- Il était une fois un royaume très triste. Et ce, depuis que la princesse, Camélia, avait été kidnappée par un (connard) monstre sans c½ur et sans pitié et enfermée dans la plus haute tour du monde où elle (s'ennuyait sérieusement) attendait d'être délivrée. Pour motiver un peu les prétendants, le roi son père avait promis d'accorder sa main à celui qui la libérerait (ce qui était quand même un peu salaud). Seulement, le monstre était très puissant, et vainquit tous ceux qui tentèrent de le tuer. Tous, sauf un, nommé Damian Hart (parce qu'on m'a forcé à me marier avec Reiji ou Damian et qu'il faut bien que je me venge). Quand il arriva en haut de la tour, la princesse fut très surprise.
<<-T'es qui toi ?
-Damian Hart, je suis un chevalier et je suis venu pour te délivrer. Et bientôt, je serais aussi ton mari parce que ton père a dit que celui qui te libérerais aurait le droit de t'épouser.
-Quoi ?! Beurk ! Mais j'ai pas donné mon accord !
-C'est pas grave.
-Il est hors de question que je me marie avec un nabot comme toi !
-Tu peux parler...
-T'as quel âge d'abord ?!
-C'est pas important...>>
 
Au bout de quelques heures, ils arrivèrent éventuellement au palais. Damian expliqua toute la situation au roi, tandis que Camélia bouillonnait dans un coin.
<<-Eh bien, ce monstre ne vous as pas fait de cadeau... Murmura le roi en apercevant tous les bleus et toutes les coupures qui recouvraient le visage de Damian.
-Ah non non, ça c'est votre fille !
-Ah... Zut...
-Papa, il est hors de question que je me maries avec cet abruti ! S'exclama alors Cam.
-J'ai fait une promesse, je ne peux pas revenir dessus. Et puis estime-toi heureuse, le roi du royaume d'à côté a forcé son fils à faire son boulot à sa place et en plus l'a personnellement tabassé parce qu'il ne le faisait pas assez bien...
-Mais j'en ai rien à foutre ! Je veux pas me marier avec la tronche d'anchois !
-Hé !
-Et tu ne peux pas m'y forcer ! Je suis une crevette liiiiiiiiiiibre !
-Grâce à qui ? Ingrate va...
-Camélia, cesse de faire des simagrées. Tu épouseras la tronche d'anchois, que tu le veuilles ou non !
-Mais je suis pas une tronche d'anchois... Gémit Damian, mais personne ne l'écoutait.
-Maintenant file dans ta chambre ! Tu es privée de sortie !
-C'était bien la peine d'être délivrée de la tour...>>
Elle obéit à son père en maugréant et en traînant des pieds.
 
Le lendemain, le jour du mariage (car on ne pert pas son temps chez les Blood), Camélia était passablement énervée et désespérée. Ses quarante-trois tentatives de fugue avaient toutes échoué, et en plus l'étiquette de sa robe de mariée la grattait. Seulement, lorsque le roi (oui parce qu'on a des restrictions budgétaires du coup c'est le roi qui célèbre les mariages) arriva à "si quelqu'un s'oppose à cette union, qu'il parle maintenant ou se taise à jamais", les portes s'ouvrirent en grand, et un puissant "MOI !!!" retentit dans toute la salle. Tout le monde se retourna, mais celui qui l'avait prononcé était déjà de l'autre côté, la princesse dans les bras.
<<-Mon nom est Ryuga Atsuka/Darkyu/Kishatu/whatever et je kidnappe votre princesse car je suis le méchant !>>
Camélia tomba immédiatement sous son charme rebelle. Il partit alors en courant jusqu'à sa forteresse maléfique avant que qui ce soit n'aie pu réagir. Là, il posa Camélia sur son canapé.
<<-Qu'est-ce que tu comptes faire de moi ? Demanda-t-elle.
-Ben, je sais pas... Te forcer à m'épouser, tu crois que ça serait assez méchant ?>>
Ses yeux s'illuminèrent.
<<-Oui !>>
Et elle lui sauta dessus pour l'embrasser. Ils tombèrent tous les deux au sol.
(Du coup j'ai pas eu ma vengeance puisque Cam a pas épousé Damian... Bon ben c'est pas grave, ça veut dire que cela me donne l'autorisation d'insulter Ryuga cinq fois sans représailles ! Je suis clémente, je ne le ferais pas aujourd'hui parce que c'est ton anniversaire... Mais je retiens, fufufu...)
 
5- "Y a-t-il réellement un c½ur qui bat sous cette armure brillante et impossible à percer ?
 
Bien sûr.
Et il bat pour toi.
 
Est-ce que cela signifie que tu m'aimes ?
 
Tu connais déjà la réponse, non ?
 
...
Tu aimerais quelqu'un comme moi ? Toi, le héros de l'histoire, tu aimerais un des méchants ? ... Et même pas le principal, qui plus est ?
 
Tout cela n'a aucune importance. Je n'ai jamais demandé à être le héros, je suis né ainsi.
 
Mais moi, j'ai choisi d'être du côté obscur... Non ?
 
Oui, dans un certain sens... Mais tu y as été poussé par les autres, la vie, et le destin eux-mêmes. Ce n'était pas un réel choix.
 
Mais je suis pathétique, pitoyable...
 
C'est ce que l'on t'as dit, ou tu t'es mis cette idée en tête tout seul ? Tu n'es pas pathétique, ni pitoyable.
 
Mais tout le monde t'admire... Et tout le monde me hait.
 
Eh bien, pas moi. C'est suffisant, non ? À moins que je ne compte pas comme une personne à tes yeux...
 
Non, non ! Mais...
...
...
 
Tu es à court d'excuses pour refuser mon amour ?
 
Cela n'a rien à voir ! Et tu le sais très bien... Ce serait la meilleure chose qui puisse m'arriver... Mais je ne peux y croire.
 
Je t'aime. C'est assez, où veux-tu que je te le prouves ?
 
...
Comment ?
 
[Avec un sourire, il l'embrasse.]
 
...
 
Tu y crois, maintenant ?
 
...
[Une larme coule sur sa joue.]
 
Aah... Ne me fais pas ce coup-là ! J'embrasse si mal que cela ?
 
... Ce n'est pas ça, et tu le sais bien.
 
En effet... Mais c'est quoi, alors ?
 
...
Je t'aime...
 
Dans ce cas, ne pouvons nous pas avoir notre happy end ?
 
... Tous les deux ?
 
Bien sûr, à moins que tu ne veuilles me remplacer par ton chien !
 
Très drôle. Je n'ai même pas de chien.
 
Tant mieux. Je préfère les chats.
 
Tu changes de sujet... Je suis un des vilains de l'histoire. Je ne peux pas avoir de happy end.
 
Dans ce cas, on n'aura qu'à partager la mienne.
 
Cela ne fonctionne pas comme cela !
 
Et alors ? Pour toi, je suis prêt à faire changer toutes les règles.
 
[Il recommence à pleurer, en silence.]
 
[Il le prend dans ses bras.]
Je t'aime...
 
Moi aussi...
[Il continue de pleurer.]
 
Alors, où est le problème ?
 
C'est moi, le problème.
 
Foutaises.
 
[Il a un petit rire.]
Tu es réellement incroyable...
 
J'espère bien.
 
Et narcissique, avec ça...
 
Je ne te permet pas.
[Il l'embrasse sur le front.]
Et ils vécurent heureux jusqu'à la fin des temps..."


(Honnêtement ? Je n'ai aucune freaking idea de qui sont les deux qui parlent xDDD)

6- Ulrich Atsuki se tenait dans le salon de Camélia, n'ayant aucune idée de ce qu'il faisait là. Elle l'avait invité, mais... Pourquoi ? Ils ne se connaissaient pas, et ils n'avaient apparemment rien en commun... Elle arriva avec une assiette de cookies fait maison.
<<-Tu en veux un ? Demanda-t-elle en la lui tendant avec un grand sourire et les yeux fermés.>>
Il en prit un après une brève hésitation, et mordit dedans.
<<-Euh... Merci, mais... Tu es qui, au juste ? La questionna-t-il.>>
Un instant passa sans qu'elle ne réponde. Ulrich s'étouffa, et s'écroula par terre. Pourtant, il n'avait pas avalé de travers ou quoi que ce soit... Mais que lui arrivait-il ?! Il cracha du sang. Quelle était cette douleur aussi soudaine qu'atroce dans sa poitrine ? Il jeta un coup d'½il à la jeune fille, tentant désespérément de lui faire comprendre qu'il avait sérieusement besoin d'aide, ses quintes de toux l'empêchant de parler. Mais celle-ci avait ouvert les yeux, et ils étaient rouges. Elle souriait largement.
<<-Pour information, ces cookies étaient empoisonnés. Dans quelques secondes, tu sera mort. Et pour répondre à ta question... Je suis Camélia Blood, la seule qui a le droit de toucher à Ryuga.>>
Il comprit, trop tard, qu'il n'aurait jamais dû toucher à la propriété d'une fille pareille. L'instant d'après, il n'était plus.
(J'aime yandere Cam xDD)
 
7- Après deux semaines d'absence pour cause de vacances, Camélia revint enfin chez elle, auprès de Ryuga.
<<-Ry-uuuuuu-gaaaaaaa ! Tu m'as manqué !!! Fit-elle avec des étoiles dans les yeux. Et moi, je t'ai manqué ?>>
De l'autre côté de la pièce parvint un grognement, puis une paire de bottes lancée dans un mouvement d'énervement. La crevette les esquiva, et Ryuga pesta.
<<-Zut ! Je l'ai manquée !
-Je le savais !!! S'exclama Camélia avec un grand sourire, avant de se jeter sur lui pour le serrer dans ses bras.>>
 
(Oui je m'amuse bien oui)
 
8- Flamme
 
Par où commencer ? Eh bien, déjà, je devrais peut être me présenter. Je m'appelle Flamme. Vous trouvez que j'ai un prénom étrange ? Eh bien, sachez que c'est ce qu'il y a de plus normal chez moi. Je suis assez grande, j'ai des yeux dorés, et des cheveux rouges avec quelques mèches blondes. Comme si mon prénom et ma personnalité pour le moins flamboyante ne suffisaient pas à ce que tout le monde me compare à un feu... J'ai actuellement vingt-quatre ans, mais ce n'est pas important. Ce que je veux vous raconter, c'est ce qui s'est passé avant. Mes parents sont morts quelques jours après ma naissance. J'ai été élevée par mon oncle. Il est riche, donc j'avais une vie assez luxueuse, mais il ne s'occupait pas de moi. Heureusement, j'avais des amis à l'école, et ça me suffisait. Au collège aussi, c'était pareil. C'est au lycée que tout s'est compliqué. J'ai invité une fille du nom de Vicky chez moi. Elle a vu des petits diamants dans ma chambre, et les as pris. Je m'en suis rendue compte. Je ne comptais pas la dénoncer, mais elle a dû penser le contraire, alors elle a fait courir des rumeurs sur moi comme quoi j'étais une menteuse, pour ne pas passer pour une voleuse. J'ai perdu toutes mes amies petit à petit. Le pire, c'est qu'elles sont devenues les meilleures copines de cette peste. Alors, je me suis mise légèrement en colère, et je les ai traité de tous les noms. J'ai même frappé Vicky au visage. Ça n'a pas amélioré ma réputation. J'ai dû voir le psy de l'école, qui m'a diagnostiqué des problèmes de gestion de l'agressivité, et m'a conseillé de voir des psychologues spécialisés. Évidemment, mon oncle l'a tout de suite su, et pour ne pas salir sa réputation, il m'a acheté un appartement, a commencé à m'envoyer deux mille euros par mois pour que je puisse m'acheter de quoi vivre, et a coupé tous les ponts avec moi. Le seul signe que j'avais de lui étais cette enveloppe mensuelle pleine de billets. Au début, je m'en fichais, après tout, je ne l'avais jamais aimé et comme on ne se voyait quasiment pas non plus lorsque j'habitais chez lui, je pensais donc que ça ne changerait pas grand-chose. C'est là que je me suis trompée. Ça a tout changé. D'abord, je devais gérer mes finances seule, et même si deux mille euros par mois était sûrement une assez jolie somme pour quelqu'un d'autre, pour moi qui était habituée à vivre dans le luxe, j'ai eu pas mal de problèmes. De plus, je mettais maintenant plus d'une demi-heure à me rendre au lycée, et comme j'avais accumulé des dettes incroyable en dépensant mon argent n'importe comment, j'étais obligée d'y aller à pied. Je me suis mise à collectionner les retards. À cause de tout ça, j'avais de plus en plus de mal à dormir, et par conséquent, j'étais trop fatiguée et je ne parvenais plus à apprendre mes leçons correctement. Je récapitule. J'étais sans amis, sans famille, avec un budget serré et des tonnes de dettes, des problèmes de gestions de l'agressivité, des professeurs qui me haïssaient, des insomnies et des notes qui chutaient de jour en jour. À cause de tout ça, j'ai lentement plongé dans une dépression dont la psychologue qu'on me forçait à voir une fois par semaine s'est immédiatement rendue compte. Elle m'a fait passer des tests, m'a diagnostiquée dépressive avec des tendances suicidaires et m'a fait voir un psychiatre qui m'a prescrit des médicaments à prendre chaque jour. Prozac et anxiolytiques... Je ne savais même pas ce que c'était. J'ai appris plus tard que c'était respectivement des antidépresseurs et quelque chose pour diminuer l'anxiété qui servait aussi de somnifères. Apparemment, les antidépresseurs ne fonctionnent correctement qu'au bout de trois ou quatre semaines, et avant ce délai, ils peuvent pousser au suicide ou à faire d'autres choses dangereuses dans ce genre-là. C'est pour cela qu'on faisait tout pour fatiguer ceux qui en prenaient avec les anxiolytiques. Parfois je regrette un peu de ne pas avoir connu tout cela plus tôt, mais ensuite, je repense à tout ce qui en a découlé, et ça va un peu mieux. Toujours est-il que j'ai bien pris le premier, même si je trouvais qu'il n'avait franchement aucun effet. Quand au deuxième, j'ai oublié d'en prendre une fois. Le lendemain, je me sentais en pleine forme physique. J'en ai déduit que je devais faire une allergie à un produit qu'il y avait là-dedans, et ai décidé de ne plus en prendre. Je n'en ai pas parlé à ma psy car je ne la supportais pas et que je la trouvais stupide. C'est toujours mon avis, d'ailleurs. Seulement, je continuais de haïr tout et tout le monde, et en particulier ma vie. Je voulais en finir avec elle, mais pas en me tuant, non... Je voulais terminer cette vie là, puis renaître de mes cendres, tel un Phénix. Après tout, j'étais déjà le feu, il me suffisait d'être l'oiseau... Je me suis posée pendant longtemps cette étrange question : comment devenir un oiseau ? J'ai finalement trouvé ma réponse, qui était aussi simple qu'étrange. Il faut voler de ses propres ailes... Or, j'étais parfaitement autonome, si l'on exceptait le lycée et ma psychologue. J'ai donc quitté le premier, et ne suis jamais retournée chez la seconde. Puis, après trois semaines sous Prozac, je me suis munie d'un bidon d'essence et d'une boîte d'allumettes, et je me suis rendue devant la maison où habitait Vicky. Il faisait déjà nuit. Je suis entrée à l'intérieur par effraction et ai vidé tout le liquide inflammable dans la salle à manger. J'ai craqué une allumette, et je suis sortie. Tout a commencé à brûler. C'était magnifique. Les flammes resplendissaient dans le noir. Si quelqu'un m'avait aperçue de près ce soir là, je suis sûre qu'il aurait vu une lueur semblable danser dans mes yeux. Avec un peu d'appréhension, j'ai fait quelques pas vers le feu. Puis, j'ai crié "Je suis un Phénix !" et j'ai sauté dans l'incendie. Ce que je n'avais pas prévu, c'était que la souffrance serait à ce point insoutenable. J'ai hurlé de douleur, et je me suis éloignée du brasier en courant. Puis, je me suis écroulée sur le trottoir, face contre terre, et je me suis évanouie. Après cela, je ne sais pas très bien ce qui s'est passé. Il paraît qu'un voisin a appelé la police et une ambulance. J'imagine que j'aurais dû le remercier... Sans lui, je serais probablement morte. Mais je n'ai jamais su qui c'était. Je me suis réveillée à l'hôpital trois jours plus tard. Les médecins m'ont annoncé que j'avais des brûlures au troisième degré aux bras et aux jambes, que j'avais de la chance d'avoir survécu et qu'il fallait me faire des greffes de peau. Tout cela en cinq minutes. J'avais de la difficulté à y croire. J'ai passé plusieurs mois à l'hôpital, et j'ai subi plusieurs opérations. J'allais encore plus mal qu'avant, mentalement parlant. Je n'étais pas un Phénix, rien qu'une gamine assez stupide pour se jeter dans des flammes. Mais qu'est-ce qui m'avait pris ? Comment avais-je pu faire une chose pareille ? Étais-je devenue folle ? Je tentais de l'oublier, mais mes membres douloureux me le rappelaient chaque jour. Finalement, je fus guérie, ce qui ne m'empêchait pas de souffrir, et le docteur qui me suivait décida que je n'avais plus besoin d'être surveillée médicalement. C'est à ce moment là que j'ai dû assumer mes actes. J'ai appris qu'il y avait eu un procès pendant lequel je n'étais pas présente à cause de mes blessures, et qu'on avait beaucoup hésité entre me mettre en prison pour mineurs ou dans un hôpital psychiatrique, notamment à cause de ma dépression, des médicaments et de ma "tentative de suicide", comme ils l'appelaient. Je n'essayais même pas de leur dire que c'était une tentative de renaissance, même moi je m'étais rendue compte que c'était n'importe quoi. On m'informa ensuite que j'aurais dû être enfermée pendant dix ans mais comme je n'avais que dix-sept ans, ma peine était réduite à deux ans. Un dans une prison pour mineurs, et un dans une "vraie" prison. J'ai mis un certain temps à me rendre compte que c'était la réalité. Cela ressemblait tellement à un cauchemar... J'ai été emmenée jusqu'à cet endroit étrange par les policiers. Je ne me suis pas débattue, je n'ai pas crié. Je suis restée en silence pendant tout le voyage. J'étais comme... Ailleurs. Je rêvais. Je m'imaginais dans une robe rouge flamboyante, sur une estrade illuminée par des centaines de projecteurs. Je marchais jusqu'au bord de ce qui était apparemment une scène. Juste devant moi, il y avait un gouffre profond, et au milieu, crépitait un feu immense. Je n'avais pas peur. Je me suis jetée dedans en fermant les yeux. Je n'avais pas mal, au contraire, ça faisait du bien. J'ai ouvert les paupières, et me suis rendue compte que je volais au dessus du brasier. J'avais des ailes de la même couleur que ma robe. Mes cheveux flottaient au vent. Il n'y avait pas de fumée pour m'asphyxier, au contraire, je respirait mieux que jamais. C'était extraordinaire. Je fut ramenée à la réalité par une douleur intense au bras. Je me rendis compte qu'un des policiers m'avait attrapée par là, et me le serrait fortement. Je lui ai dit de faire attention parce que j'avais subi des brûlures au troisième degré et des greffes de peau à cet endroit, mais il a à peine relâché très légèrement son étreinte. J'ai aperçu brièvement la prison pour mineurs. Cela ressemblait à l'idée que je m'étais faite d'une pour adulte, sauf que les murs, le plafond et le sol étaient jaunes et verts. J'ai trouvé ça laid, et suis retournée dans mes rêves. Je n'en suis quasiment plus ressortie pendant un mois. Je me souviens exactement de comment on m'en a tirée. J'ai vaguement entendu un léger bruit de ferraille, et lui ait trouvé une explication dans le monde que j'avais créé. Puis, on a appelé mon nom. Je me suis dit que c'était des spectateurs éblouis par mon talent qui le scandaient, pour que je vole à nouveau sous leurs yeux. Ensuite, on m'a dit que j'étais libre. J'ai répondu "Évidemment. Je suis plus libre que vous tous réunis, vous qui n'avez que le sol pour territoire. Moi, je possède le pur et magnifique royaume des cieux pour moi toute seule.". Une voix m'a hurlé d'arrêter de raconter n'importe quoi, et d'ouvrir les yeux. J'ai obéi, et ai jeté un regard rempli d'un profond mépris à la brute qui avait prononcé ces mots. C'était un gardien. Je lui ai demandé sans ciller ce qu'il voulait. Il m'a répondu que quelqu'un avait payé ma caution, et que je devais dégager. J'ai marché machinalement vers la sortie. J'étais véritablement surprise par cette nouvelle. Qui avait bien pu faire ça ? Je ne connaissais personne qui tenait à moi, à l'exception de mon public imaginaire. Je me suis éloignée de cet enfer dans lequel je n'avais même pas vécu plus de dix minutes au total, malgré le mois que j'y avais passé. J'étais complètement chamboulée et déboussolée. Et maintenant, où est-ce que je pouvais aller ? Je me suis souvenue que j'avais un appartement, puis me suis rappelée qu'il avait été saisi pour payer les dégâts que j'avais causés, mon oncle ayant réussi à dissimuler soigneusement notre lien de parenté, j'avais été obligée de rembourser seule la maison de ma pire ennemie. Je soupirais. Soudain, une main se posa sur mon épaule. J'ai sursauté, et me suis retournée. Un jeune homme me regardait avec un sourire chaleureux. Il m'a aussitôt effrayée. Les gens qui semblent gentils ne le sont pas toujours, c'est une des choses que la vie m'a appris. Je lui ai demandé d'une voix qui se voulait assurée qui il était. Il m'a simplement répondu qu'il s'appelait Mizu, et que cela signifiait "eau" en japonais. J'ai pensé pendant une seconde avec un peu d'ironie et de cynisme que même son prénom était dangereux pour moi. Après tout, j'étais une flamme, et les flammes ne font pas le poids face à l'eau. Puis, j'ai répliqué que connaître son nom ne me suffisait pas, et que je voulais savoir pourquoi il était venu me parler. Il a haussé les épaules, et a dit qu'il avait dix-huit ans et qu'il cherchait une compagne. Il a éclaté de rire en voyant mon air surpris. Je lui ai lancé un regard noir, m'étant bien rendue compte qu'il se moquait de moi. Il n'a même pas semblé le remarquer, et a continué. Il m'a assuré que c'était lui qui avait payé ma caution. Je lui ai ordonné de le prouver, il a hoché la tête, a murmuré qu'il s'attendait à ce que je réagisse comme ça et m'a tendu un papier officiel. Intriguée, je l'ai questionné sur la nature de ce document, qui s'est avéré être un certificat comme quoi il avait bien dépensé une somme considérable d'argent pour me délivrer et d'autres inutilités administratives dans ce goût-là. Je l'ai observé avec un air suspicieux. Il a soupiré et a dit que si je ne le croyais toujours pas, on pouvait toujours retourner à la prison et demander aux gardiens. J'ai refusé de ne serait-ce que m'approcher à nouveau de cet endroit ignoble, et il a répondu qu'alors, je devrais lui faire confiance. Il s'est glissé dans mon dos et a attrapé à la fois ma main et le bas de ma tête. Puis, il a chuchoté à mon oreille "J'ai besoin de toi, Phénix...". J'ai sursauté brusquement. Comment pouvait-il savoir que je voulais devenir cet oiseau immortel ? Avant que je n'aie eu le temps de lui poser une seule question, il a continué sur le même ton. "Je t'ai vue, ce soir là... Tu t'es jetée dans le feu sans hésiter. Tu étais magnifique. Tu m'as impressionné. Et puis, tu es ressortie. Tes vêtements étaient en train de brûler sur ta chair, c'était splendide. Ensuite, tu t'es évanouie. J'ai bien cru que tu étais morte. J'ai simplement pensé que la beauté était éphémère, et que c'est pour cela qu'elle est belle. Mais une ambulance est arrivée. J'ai voulu détourner les yeux pour ne pas perdre l'image de toi triomphante au milieu des flammes qui te dévoraient, mais je n'ai pas réussi. Et je t'ai suivie jusqu'à l'hôpital. J'ai appris que tu avais survécu, et surtout, j'ai entendu ton prénom. Il te va à merveille. Le nom parfait pour la perfection. Je t'ai observée chaque jour, sans jamais que tu t'en aperçoives. Je ne pouvais plus me passer de la vue de ton visage. Et ensuite, tu t'es rétablie et tu t'en es allée. J'ai mis trois semaines à te retrouver, pendant lesquelles j'ai souffert le martyre. Tu n'as pas idée de la joie que j'ai ressentie en sachant où tu étais, et la tristesse de me rendre compte que je ne risquais pas de te revoir de sitôt. Je ne parvenais tout simplement pas à le supporter. Alors, j'ai payé ta caution. J'ai de l'argent, après tout. Ce n'est pas un problème pour moi. Mais ils ont quand même mis cinq longues journées à tout régler et à te libérer. Tu n'imagine pas à quel point ça a été un calvaire pour moi. Je te l'ai dit. J'ai besoin de toi, Phénix. Tu es la flamme qui réchauffe mon c½ur, et sans toi, il est glacé... Le gel brise tout. Sans toi, je me détruis de l'intérieur. Alors, laisse-moi te regarder, ou j'en mourrais. Pour survivre, pour tout... J'ai besoin de toi." Pendant tout son discours, je suis restée bouche bée. Je n'en revenais pas. "Tu es fou..." J'ai soufflé. Il s'est encore plus rapproché de moi, si c'était possible, et a répondu. "Oui, fou de toi. Je n'étais pas comme ça, avant de te rencontrer... Mais tes yeux ont piégé ma raison, et la retiennent prisonnière." J'étais terrorisée. J'étais dans les bras d'un dingue, et qui assumait pleinement son statut de détraqué. Je savais bien que je n'étais pas vraiment normale non plus, mais j'étais anormale d'une manière radicalement différente de la sienne. Je pouvais sentir son obsession pour moi dans ses gestes, dans ses paroles, dans sa voix, dans son regard... Et elle m'effrayait. Qui n'aurait pas eu peur dans ma situation ? J'ai tenté de me rassurer en me disant qu'il avait payé la caution, mais cette pensée fut vite remplacée par une autre. S'il avait fait cela, ça signifiait peut être aussi... Que selon lui, je lui appartenais, maintenant... Je lui ai demandé en tremblant ce qu'il voulait de moi. Il a répondu tranquillement d'un ton sans appel. "Je te l'ai dit, simplement te voir." Je frémis. "Et comment est-ce que tu vas le faire ?" Sans un mot, il a positionné ses bras en dessous respectivement de mon dos et de mes genoux, et il m'a soulevée. J'ai poussé un cri de surprise. J'étais trop étonnée et choquée pour me débattre. Il m'a portée sur au moins un kilomètre, sans cesser de me regarder une seule seconde. Nous nous sommes arrêtés devant une grande villa, à peine plus petite que celle de mon oncle. Il m'a déposée juste devant la porte, puis l'a ouverte, dévoilant une entrée gigantesque au sol de marbre et aux meubles d'ébène finement ciselé. J'aurais été impressionnée par toutes les décorations si je ne l'avais pas déjà été encore plus par leur propriétaire. Celui-ci m'a prise par la main et m'a emmenée vers une pièce bien plus neutre. J'ai entraperçu un lit dans un coin et en ait déduit un peu plus tard que c'était sa chambre. Nous l'avons traversée sans nous arrêter. Il a ouvert une autre porte qui se situait tout au fond, et qui débouchait sur une salle presque entièrement vide. Les seuls objets qui se trouvaient dedans étaient deux sièges rouges flamboyants qui se faisaient face, et, au centre, une flamme. Une flamme en pierre, de laquelle coulait de l'eau jusque dans un bassin. Une flamme-fontaine. J'ai dégluti. Elle était entourée par l'eau, comme incapable de bouger ou de s'échapper. Il était difficile de faire plus clair. Mon "très cher hôte" m'a dit qu'il ne connaissait pas mes goûts, et qu'il m'accompagnerait l'après-midi même dans le magasin que je voudrais pour que j'achète ce qui me plaisait. J'ai répliqué que je ne voulais rien de spécial, à part retirer cette maudite fontaine. Il s'est à nouveau beaucoup trop rapproché de moi. Il m'a demandé, calmement, si je ne l'aimais pas. J'ai répondu que je la détestais. Il a souri, a murmuré que lui, il l'appréciait beaucoup, et est sorti de la pièce. J'ai compris que je n'avais pas mon mot à dire là-dessus, et que je n'avais quitté la prison pour mineurs que pour me retrouver dans une bien plus dangereuse. Je suis tombée plus que je ne me suis assise sur un des fauteuils, celui qui tournait le dos à la flamme de pierre. Je ne pouvais vraiment pas la supporter. Je suis restée seule ainsi pendant peut-être cinq minutes, ou peut-être deux heures. La prison m'avait fait perdre toute notion de temps. Puis, il est venu me voir, et a tint sa promesse. Je n'avais envie de rien, et me suis contentée de choisir un lit avec tout ce qui allait avec et un bureau simples, ainsi qu'un drap blanc supplémentaire. Dès que tout fut installé et qu'il fut parti, je l'ai placé sur la fontaine. À son retour, le tissu n'a pas fait long feu, sans mauvais jeu de mots, et la flamme humide est revenue me narguer. J'aurais aimé manger en silence, mais il était intarissable de compliments sur moi. Oscillant lui asséner un "La ferme" rageur —trop dangereux— et partir —où ?—, j'ai préféré lui demander du ton le moins énervé que je parvenais à maîtriser en ce moment précis s'il pouvait changer de sujet. Il m'a alors interrogé : et qu'est-ce que moi, je voulais ? Je n'en avais aucune idée. Je n'étais plus sûre de rien. J'étais juste... Fatiguée. Il fronça les sourcils, se mit debout et s'avança vers moi. Je me suis levée à mon tour, quand tout à coup, ma tête a commencé à tourner, en même temps que le reste de la pièce. Et puis, le trou noir. J'ai repris conscience dans mon lit récemment acheté. La première chose que j'ai vue était le plafond, et la seconde, lui, qui me souriait. Il ne semblait pas fou comme avant, au contraire, il paraissait presque... Chaleureux. Il prit la parole. "Tu es réveillée ? Bien... J'ai eu peur que tu ne m'aies quitté à nouveau..." Je l'ait questionné d'une voix légèrement affaiblie. "Qu'est-ce qui s'est passé ?" Il m'a tranquillement expliqué que je m'étais évanouie tout d'un coup, qu'il m'avait amenée ici et que j'avais dormi pendant deux jours entiers. Je lui ai jeté un regard suspicieux. Et s'il avait mis un somnifère dans ma nourriture pour avoir l'occasion de me faire des choses sans mon consentement ? Il eut l'air de comprendre mes doutes, et devint presque... Rassurant. "Tu as allumé un incendie et sauté dedans, tu es allé à l'hôpital et en prison, et maintenant, tu m'as rencontré... Même moi, je suis capable de me rendre compte que je ne suis pas la personne la plus normale au monde. C'est naturel que ton corps aie eu besoin de repos pour se remettre de tout cela." Sans trop être certaine de pourquoi, j'ai décidé de lui faire confiance, du moins pour cette fois. Après tout, ce qu'il disait est assez logique... Maintenant, je me rends bien compte que cela l'était entièrement. Et puis, je ne portais aucune trace d'une quelconque agression. Et s'il avait voulu me faire quoi que ce soit, il l'aurait fait pendant que j'étais dans les vapes... Et puis, j'imagine que tout au fond de moi, je savais déjà que Mizu n'était pas une mauvaise personne, et qu'il était simplement un peu excentrique et décalé. À partir de ce moment, j'ai cessé d'avoir peur de lui, même si cela m'a prit un an pour lui faire pleinement confiance, et trois années de plus pour me rendre compte que je l'aimais de tout mon c½ur malgré son étrangeté et ses petites bizarreries. Je n'étais, et ne suit toujours pas la personne la plus banale de l'univers non plus... Nous nous sommes fiancés quatorze mois plus tard, et mariés peu de temps après. Il n'y avait personne d'autre que nous deux et le prêtre à la cérémonie, et nous n'avons même pas fait de réception, mais ce n'était pas grave. Tant que nous étions ensemble, pourquoi aurions-nous eu besoin de quelqu'un d'autre ? Nous étions heureux, et nous l'avons été pendant plus de soixante-dix ans. Jusqu'à la semaine dernière, en somme. Lorsqu'il est mort naturellement, dans son lit, notre lit. Je ne suis pas triste, non... Je l'ai fait incinérer, et il trône sur mon bureau depuis hier. Le temps d'écrire ces quelques mémoires. J'aurais pu parler de nos moments heureux, de notre vie ensemble, de tous ces souvenirs que je chéris plus que tout, mais il me faudrait des années entières pour tout rédiger, et je n'en ai plus la force. Et puis, le bonheur n'est pas quelque chose qu'il faut dire. C'est quelque chose qui se ressent. J'adore chaque seconde que nous avons passée tous les deux, mais ces émotions sont trop inexplicables pour être partagées avec des inconnus. Et puis, tant que nous les avons connues tous les deux, pourquoi aurais-je besoin que quelqu'un d'autre en témoigne ? Ces mémoires ne sont pas là pour rappeler que j'ai existé, au contraire. Je les ai écrites pour prouver que Mizu, mon amour et mari, était quelqu'un de bien, et pour le remercier publiquement avant de partir. Car oui, je m'en vais. Il est temps...
 
Je prend l'urne qui contient tes cendres, et je pars. Je marche, lentement, jusqu'à la mer. Je suis bientôt dans l'eau des pieds à la taille, et continue d'avancer, toi toujours entre mes mains ridées et tremblantes. C'est ainsi que Mizu, l'eau salvatrice, fut brûlé, et que Flamme, le brasier vivant, mourut noyée. Je souris légèrement, et je sais que, quelque part, toi aussi. Adieu à tous, je te rejoins...


(La Voix : T'es sûre que c'est approprié de sortir un truc pareil pour un anniversaire ?
Ben ouais, pourquoi ? Elle a eu une vie pas si mal à partir du moment où elle a rencontré Mizu -et pour une fois je ne parle pas de cet e**** d'usurpateur d'identité de 
Mizusawa-, et elle est pas morte de vieillesse mais presque '^' et quand j'ai demandé à ma mère et à mon frère si c'était une happy end ou une bad end, ils m'ont dit que c'était plutôt une happy end...
La Voix : Mouais. Je suis pas convaincue.)
 
9- Birthday Party
<<-Mélanie, je peux savoir où tu m'emmènes ? Demanda Camélia alors que son amie l'amenait vers une destination inconnue.
-Tu verras bien ! Répondit celle-ci.>>
Elles arrivèrent rapidement jusqu'à une maison à deux étages. Celle de Yuki. Elles entrèrent toutes les deux.
<<-Surprise !!! S'exclamèrent Yuki, Ina et Moko aussitôt qu'elles franchirent la porte.>>
Les yeux de la crevette se mirent à briller. Elles lui avaient fait une fête d'anniversaire ! Rien que pour elle !
<<-Par contre, Yuki a un peu mangé une moitié du gâteau avant que l'on n'aie pu l'en empêcher... Soupira Ina.
-J'assume parfaitement mon incapacité totale à résister au charme d'un aliment sucré, ainsi que les 3335 autres pathologies dont je souffre !
-Je ne suis même pas sûre qu'il en existe autant...
-Tout existe. Sauf la paix entre les êtres humains.
-Yuki ! Ce n'est pas le genre de choses qu'on dit à un anniversaire... Ou nul part d'autre, d'ailleurs. Le sucre te monte à la tête, c'est ça ? Demanda Mélanie en soupirant.
-Je ne suis pas une boulimique, je suis une boulimiste ! Fut la réponse très appropriée.>>
Camélia sourit, à peine désespérément. La fête commença réellement, battit son plein, et se termina.
En rentrant chez elle, Camélia avait le sourire aux lèvres. Et ce, jusqu'à ce qu'elle se souvienne d'une pensée qu'elle avait tenté de repousser. Elle était très heureuse de ce que ses amies avaient fait... Mais la personne qui comptait le plus à ses yeux ne lui avait même pas souhaité un joyeux anniversaire. À vrai dire, elle n'était même pas venue la voir... Et la journée touchait bientôt à sa fin. Elle soupira tristement, retenant son amertume et l'empêchant de se dessiner sur son visage. Soudain, en approchant de chez elle, elle remarqua une silhouette sur son perron. Quelques pas de plus, et elle reconnaissait...
<<-Ryuga ? Dit-elle dans un souffle.>>
Il se retourna, l'apercut, et se dirigea vers elle. Lorsqu'ils furent face à face, il lui colla un cadeau dans les bras.
<<-Bon anniversaire. Jeta-t-il d'un ton presque doux, avant de s'en aller.>>
Elle regarda le présent, et sourit largement, avant de le serrer contre son c½ur. Tsundere ou pas, c'était bien une preuve qu'il était loin d'être indifférent...
 
10- Je suis totalement à court de scénarios appropriés donc voilà un dessin de Ryuga et Camélia :

(Oui c'est moche mais on a jamais dit que je savais dessiner)
 
11- Bon, voilà, c'était bizarre, c'était n'importe quoi, c'était très flippant, deux de ces OS étaient plutôt des textes que je ne savais pas où mettre à part ici et le scénario de trois autres ne m'appartient pas... mais c'est le mieux que je puisse faire en si peu de temps ^^""" j'espère que ça t'a plus quand même parce que je risque d'avoir des problèmes avec la créatrice d'Ulrich si elle tombe sur ça... (et puis estime-toi heureuse, pour mon anniversaire... ben il y a ktn qui m'a fait un super discours et c'était trop bien et sympa et encourageant T^T mais mes autres amies y compris toi n'ont rien fait à part me souhaiter un petit "bon anniversaire"... et mon meilleur ami ne se souvenait même plus que c'était mon anniversaire et j'ai dû le lui rappeler de manière -pas- très subtile pour qu'il me le souhaite ce baka ! Alors que moi je lui avait fait une carte alors certes vu comment je dessine c'est nul mais quand même ça m'a prit du temps et tout T-T... Et l'année d'avant... Je sais de source sûre que s'il me l'a souhaité c'est uniquement parce que sa mère lui avait dit de le faire parce que ma mère l'avait dit à sa mère que c'était mon anniversaire... et il se souvenait même pas de quel âge j'avais ! Pourquoi je suis amie avec ce mec... Bref, j'arrête de me plaindre...
JOYEUX ANNIVERSAIRE !!! 🎊 🎉 🎁 🎈)
 
 
Les 11 questions qu'on me pose et mes réponses :
 
⭐yo! Bien ou bien?;)
Oh mon Dieu !!! Quel choix cornélien !!! *réfléchit intensément* ... Bien ?
 
⭐Essaie d'imaginer dans les perso que j'ai choisi: Naomi Larissa Akano et Makoto !
J'ai pas compris si c'était une question ou pas xDDDD
 
⭐ Avec les réponses aux questions as-tu compris le liens entre les perso ?~
*va relire* Naomi sort avec Akano et Larissa avec Makoto...
Et... Larissa est la s½ur d'Akano... Je crois...
 
⭐ Peux-tu me raconter une petite histoire ?^^
Ben oui, ça sera jamais que la dixième de ce tag... Hem, hem. *s'éclaircit la gorge* Il était une fois un prince qui était malheureux. Peu importe ce qu'il faisait, il n'en tirait aucune joie ni aucun bonheur. Il demanda alors à son conseiller comment sortir de cette situation, et celui-ci lui répondit que pour être heureux, il fallait qu'il porte la chemise d'un homme heureux. Le prince, un peu revigoré, pensa que cela ne devait pas être si difficile à trouver, et décida de faire le tour de son royaume pour trouver la fameuse chemise. Il commença par la cour, et interrogea tous les nobles, mais tous se plaignirent et gémirent lorsque le prince leur demanda s'ils étaient heureux : pas un seul ne l'était. Il passa alors aux bourgeois. Il n'eut pas beaucoup plus de succès. Il questionna les paysans, ils étaient eux aussi malheureux. Alors qu'il allait rentrer à son château bredouille, il croisa le chemin d'un homme qui chantait "Je suis heureux, je suis heureux !". Il l'arrêta, et lui posa l'éternelle question "Êtes-vous heureux ?". Le bougre hocha la tête. "Dans ce cas, donnez-moi votre chemise." Ordonna le prince. L'homme haussa les épaules, et répondit "Je ne demande qu'à vous obéir, votre Majesté, mais c'est impossible pour moi : je suis trop pauvre... Je n'ai pas de chemise."
Le prince resta malheureux.
 
... Ou sinon il y a l'histoire du gamin qui, pour ne pas être mouillé par la pluie, se jette dans un étang. Au choix.
 
⭐ choisi à ton tour 6 perso ! OCs ou d'un manga ou même toi ^^
[1] Kyoya
[2] Aurélie
[3] Nile
[4] La psychologue
[5] Hyoma
[6] Rei-chan
 
⭐ Réponds donc à 4 questions auxquelles j'ai du répondre : 1- [3], tu pense qu'il ressemblerait à quoi l'enfant de [4] et de [1] ?
//Mais... Mais c'est mes questions !!! T-T//
Nile : L'enfant de Kyoya... Et de la psychologue. Je... Veux pas savoir. *va vomir parce qu'il se l'est imaginé*
 
⭐ 2- [5] a une relation avec [3]. Comment est-ce que [6] réagit en l'apprenant ?
Rei : Nile et Hyoma ? Je m'en fous, tant qu'on touche pas à MA Yuki.
(En vrai ça serait un couple trop bizarre xDD)
 
⭐ 3- [5] annonce à [2] qu'il/elle sort avec [1]. Quelle est la réaction de [2] ?
Aurélie : ... Félicitations ?
 
⭐ 4- [2], qu'as-tu pensé de ces questions ? Et que pense-tu du couple [4] x [6], d'ailleurs ???
Aurélie : C'est les questions de Yuki '^'
C'est une réponse ça ?
Aurélie : Oui '^' et sinon, la psychologue x Rei... Ben, la psychologue est une des personnalités de Yuki donc TECHNIQUEMENT DANS UN CERTAIN SENS elles sont en couple, mais... Je trouve pas spécialement qu'elles vont bien ensemble -^- je veux dire, la psychologue est un peu...
Tous : Timbrée.
Aurélie : Exactement.
 
⭐Hm.. attends je réfléchis ! Ah c'est bon...Reiji et Damian viennent te demander ta main.. le quels choisis-tu? Sachant que Doji tuera kyoya,nile,Bao,Hyoma et King si tu ne choisit pas l'un d'entre eux..uu
Je vois que tu as mis les personnages préférés de toutes celles que tu as taguées... (Enfin toutes celles dont je connais le perso préféré en tout cas '^') Tu connais nos faiblesses x)))) mais bon, je pense que tout le monde connaît la tienne -sans blague- donc ça va !
Je me souviens de ce débat u.u et je pense que tu connais déjà mon point de vue... En plus se marier avec Damian ça serai trop de la pédophilie -3- *prend Reiji par le bras* Bon, il est où l'autel ? Qu'on fasse ça vite fait et que je puisse passer à la réception et manger ! BEAUCOUP manger !
(Et puis de toute façon, vu à quel point les mariages vont vite ici -en janvier, j'avais prédit que ktn et moi nous marierions en août... vu comment c'est parti, je dirais même en octobre ou un truc comme ça-, c'est pas bien grave d'être mariée de force -3-)
Aurélie : Mais Yuki, j'ai la capacité de ressusciter les g-
La Voix : LA LA LA LA !!!
Tais-toi la Voix ! Aurélie, tu disais ?
La Voix : ELLE NE DISAIT RIEN DU TOUT !!!
T'es sûre ?
La Voix : OUI !!! FAIS-MOI CONFIANCE JUSTE POUR CETTE FOIS !!!
Mais... T'as pas genre pour but de ruiner ma vie ou un truc comme ça ?
La Voix : NOOOON... PAS DU TOUUUUT... QU'EST-CE QUI TE FAIS DIRE ÇA ???
Euh... Le fait que tu l'aies admis toi-même ?
La Voix : Mais enfin, c'était une blague... Hé hé hé...
'^' ok, si tu le dis...
Aurélie : *pense* Bon... J'abandonne... On va dire que c'est une punition pour tous les meurtres que Yuki a perpétrés...
 
⭐ c'est fini! Ca t'as plu ?^^:) a la prochaine ! Car...tu seras sûrement dans l'un des tag sur la liste d'attente xDD ~
Okiii ^^
 
Les 11 questions que je pose :
1- Salut ! Tu es prête pour mes questions débiles ?
2- Tu es déjà tombée vraiment amoureuse (genre, vraiment vraiment, pas juste un petit crush temporaire) de quelqu'un dans la vraie vie ?
3- Tu considère que tu as combien d'amis, actuellement ?
4- Casque ou écouteurs ?
5- Tu préfères la pluie, la neige ou le soleil ('fin quand il fait beau quoi...) ?
6- Avec quoi les murs de ta chambre sont-ils décorés ? (perso mes dessins, un dessin qu'a fait un de mes crushs, les paroles d'une chanson et trois posters en carton de Fairy Tail)
7- Je sais déjà qui tu choisirais entre Reiji et Damian... Alors, tu préférerais passer le reste de ta vie avec Doji ou Busujima ? (Et ne me réponds pas ni l'un ni l'autre parce que j'ai un OC en réserve et c'était censée être l'âme s½ur de Ryuga avant que tu ne débarque, j'ai renoncé à l'utiliser depuis que je te connais mais je peux très bien la ressortir du placard et écrire des lemons entre Ryuga et elle, fu fu fu~)
8- Chanter ou danser ?
9- Quel est le pays où tu aimerais le plus vivre ?
10- Sport préféré ?
11- C'est la fin ! Tu as apprécié mes questions ? (Traduction : Est-ce qu'elles étaient pas trop bizarres T-T ?) Quoi qu'il en soit, à plus ^^ !


La taguée :
Cameby

Tags : Tag numéro 16 (spécial anniversaire)

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Comments :

  • Cameby

    08/07/2017

    Oh nooon j'ai oublié Yandere Cam T^T mon beau commentaires pour te remercier est fichu...T^T en tout cas jai bien aimé xDD je savais que j'allais faire un coup de vengeance xDD

  • Cameby

    08/07/2017

    Je sais même pas par quoi commencer.. merci ? Je te jure ton cadeau m'a coupé le souffle et je n'exagère pas..
    Je te remercie du fond du c½ur quoique je pense que je ne pourrai jamais assez te remercier pour cette merveille. Rien qu'en voyant le dessin qui est magnifique je te jure :), j'ai eu les larmes aux yeux et en voyant que tu avais fait exprès 9 histoires rien que pour moi j'ai pleuré et là je pleure encore. Ton geste m'a ému, tu es bien la seule qui m'ai faite un cadeau, même ma famille ne m'ont pas offert un seul xD mais ils me l'ont souhaité (même si à part ma mère et ma s½ur ils l'ont tous oublié alors qu'il y'avait 90% dr chance que je meurs lors dr ma naissance..mais c une autre histoire xD)
    Alors merci Sache que ça m'a extrêmement touché! Merci !!
    Surtout quand je pense que tu as passé tout ce temps pour moi,merci Yuki ! 💜

    Alors maintenant je passe aux histoires que j'ai trouvé superbes **

    1) j'ai adoré ** la p'tite phrase "tu es mon monde" étais trop chou!!

    2) Ça m'a bien fait rire xD j'imagine bien la scène xD

    3) Alors la jai trop aimé ** L'histoire de te venger aussi xD et le fait de traiter Damian d'hanchois xD et le père qui en rajoutexD
    Aussi tu as mis des détails (l'étiquette qui gratte xD :)) et là..Donc sui s'y oppose ?!
    "moiii!! Psk je suis le méchant donc je kidnappe la princesse !!" XDD et moi qui tombe sous le charme de son côté rebelle ** tout à fait moi xDD (ah noon xDD pas de lemon entre eux TT xDD)

    5)au début je voyais "Hero" et "il" jme suis dit.. mais jsuis pas un gars !! XD après jai compris xD et tu sais..j'ai imaginé Ryuga et Hyoma dans cette scène...xD

    6) Là j'ai bien imaginé la scène c'était trop drôle xD je dessinerai bien ce passage :D

    7) Cette histoire m'a fais pleurer T^T elle est si jolie ** ça pourrai bien être une vrai histoire :) et la façon dont Mizu (je l'imagine avec des lunettes et les cheveux brun comme Mizusawa T^T) décrit Flamme quand elle s'était jeté au feu et en était ressorti était tout bonnement magnifique ** je l'ai aussi imaginer et je l'ai trouvé tres belle. J'ai aimé la fin et tout le contenu de l'histoire aussi et aussi la citation de fin ** merci pour cet OS :) j'adore vraiment​tes écrits ^^ ** c'était bien un happy-end :) même si ils meurent ils sont ensemble :D

    8)La Birthday partie c'était génial à imaginer ** je n'ai jamais fêté mon anniv avec mes amies (pas amis psk ca serai pas possible xD) mais là le fêter​ fictivement est juste génial :D merciiiii ** il était bon le gâteau ?:D ** et la fin avec Ryuga !**

    10)ne t'inquiète pas! C'est largement suffisant !:"D *^*

    11)Ce n'était ni bizzare ni flippant au contraire !! Aujourd'hui était mon plus beau anniversaire​! Beaucoup de gens me l'ont souhaité Alors que je ne les ai jamais vu! Et tu m'a fais un super genialisim magnifique cadeau alors ÉVIDEMMENT QU'IL ME PLAÎT !!!!**
    Je m'excuse pour mon Petit "joyeux anniversaire" même sibje sais bien que tu n'as pas dis ca pour me le reprocher ;) c'est juste que je ne te connaissais pas encore vraiment même si j'avoue que j'avais vraiment envie de te connaître (même si je ne te connais pas encore bien) mais sache qu'avec les mois qui sont passé sa a changé et tu es l'une des personnes sur Skyrock que je considère comme l'une de mes plus grandes amies!:D ca me fais extrêmement plaisir d'être ton amie :D ** tu es quelqu'un de génial et très sympa alors je n'ai rien a dire!! :) ^^ alors merci pour tout :D

    Pour les questions ;)

    Ouep tu as bien compris le principe de Makoto, Larissa akano et Naomi,sauf qu'il ya aussi que Akano et larissa sont les demi-frère et s½ur de Makoto ;)

    J'ai bien aimé l'histoire**
    Et le gars qui se jette a l'étang.. m'a bien fait rire xDD

    Ah tu choisi reiji? XD pas étonnant vu comme tu hzis Damian ;) et oui j'zi bien prit vos cher ptit proteger en otage~ ;D
    Oui....tout le monde connait ma faible qui commence par R!!

    Je me fera un plaisir pour le tag ^^ la je vais regarder Beyblade** encore Merci je n'oublierai jamais jamais jamais ceci :) j'enregistre le dessin :D j'ai aussi noté les cheveux lâché ;)

    Kiss ❤

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